Omnia : Le sang des sorcières

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Omnia : Le sang des sorcières de Denis Labbé

(Editions du Chat Noir – 412 pages)

 

Synopsis :

« Loudun, 1632.
De jour en jour, la peste noire se raréfie, c’est la fin du calvaire pour les habitants, dont le chanoine Urbain Grandier, qui ne rêve que de retrouver ses ouailles, leur admiration et leurs faveurs. Parmi elles, Soléna, une jeune femme aussi belle que mystérieuse, semble prête à tout pour le séduire, mais dans quel but ?

Lille, 2021
Rentrée universitaire pour Révena et sa meilleure amie Kiara, après des mois d’épidémie grippale qui a décimé une partie de la population. Pourtant l’étudiante ne retrouve pas le sourire, ses nuits sont hantées par de macabres visions qui la vident de son énergie. Sa rencontre avec un nouvel élève, Louis, pourrait bien soigner son esprit. Dès les premiers instants, une connexion indéfectible lie ces deux jeunes gens dont le destin semble réveiller les maux du passé. À moins que la trame du temps soit plus complexe que cela. En tout cas, c’est bien ce qu’a décidé de découvrir une organisation secrète qui espionne ce trio qui, lui-même, semble ignorer que sa seule existence pourrait détruire notre monde… »

Mon avis :

J’ai profité d’une promotion sur les ebook des Editions du Chat Noir pour acheter tous ceux qui me tentait. Ayant beaucoup apprécié la saga Les errants de Denis Labbé, je me suis laissé tenter par celui-ci.

Je vous le dis dès maintenant, ce livre est une déception. J’en attendais peut-être beaucoup. Les bons livres traitant des sorcières sont rares et malheureusement celui-ci n’en fait pas parti pour moi. Je vais tenter de vous en expliquer les raisons.

Tout d’abord, j’ai un peu de mal à comprendre les aller-retour entre 1632 et 2021. Certes, il y a un lien entre Solèna et les 3 jeunes, que l’on apprend vers la fin du livre. Mais comment, des jeunes qui vivent en 2021 peuvent agir sur ce qui s’est passé en 1632, cela me laisse perplexe. J’ai plutôt vécu les deux époques comme deux histoires différentes puisque avec la vision de la magie à chaque époque.

Ce qui m’a déplu, également, c’est la présence trop importante d’une romance entre ces jeunes gens. Leur triangle amoureux avait tout pour m’horripiler et leur comportement vers la fin du roman ARRRGGGGG, j’ai des envies d’en prendre un pour taper sur l’autre. Bref.

La dernière chose que je n’ai pas aimée est le côté religieux beaucoup trop présent. Certes, en 1632, l’Eglise avait une place très importante dans la vie des personnes mais le vocabulaire religieux, les extraits de leurs textes sacrés, Monseigneur par-ci, Monseigneur par-là… comment dire, il m’est arrivé de lire plusieurs pages en diagonale.

Le seul personnage qui m’a plus est Soléna, cette « sorcière » d’un autre temps qui m’a semblé sensible, douce et posée. Finalement, ce sont les passages avec elle que j’ai aimé et j’aurais aimé un roman seulement avec son histoire. J’aurais apprécié en apprendre davantage sur elle, son passé, sa vie. Les 3 jeunes qui vivent à notre époque n’ont, pour moi, aucun charisme et plus l’histoire avance et moins je ne supportais leur comportement.

Le livre n’a pas que du mauvais mais, et ce n’est que mon avis, il est beaucoup trop long et il ne se passe finalement pas grand chose. Quand sont arrivées la fin et les réponses à certaines questions, tout est allé trop vite et au final, je me retrouve avec plus de questions que de réponses.

Mon ressenti sur ce roman ne m’empêchera pas des lires les autres livres de Denis Labbé que j’ai en ma possession qui traitent de la saga Les errants puisque cette saga est superbe.

 

Mon avis sur les autres livres de Denis Labbé :

Les errants, T1 : Origines

Les errants, T2 : Evolution

Les errants, T3 : Dispersions

Petit Papa Errant

 

 

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Challenge de l’imaginaire : 7/48

Petit Papa Errant

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Petit Papa Errant de Denis Labbé

( Editions du Chat Noir – Ebook – 19 pages )

 

Synopsis:

« Lors du premier Noël après la Grande Mort et l’invasion des errants, un survivant et une petite fille tentent de retrouver la magie de cette fête, au milieu des créatures qui rôdent dans le froid hiver vosgien.

Une nouvelle offerte qui se passe dans l’univers des Errants, une saga où des lycéens affrontent des hordes de zombies dans les forêts de l’Est de la France, à découvrir aux Editions du Chat Noir. »

Mon avis : 

J’avais beaucoup aimé la saga Les errants et j’étais déçu de ne pas avoir pu lire cette nouvelle qui se trouve en Ebook puisque jusqu’à présent je ne lisais pas de Ebook ( peur d’avoir encore plus de migraine 😦 ). Et puis, le patron du n’amoureux donnait sa liseuse alors voilà je me suis décidée à tester cela en commençant par une petite nouvelle d’une quinzaine de page et gratuite. Je vais maintenant tenter une lecture plus longue pour voir si mes yeux et ma tête vont le supporter ^^

Pour en revenir à cette petite nouvelle, je dois dire qu’elle est vraiment petite… Et c’est bien cela le problème. Quand on connait le potentiel de l’auteur dans la saga Les Errants, j’ai eu une déception en découvrant cette histoire : Un petit goût de « pas assez », trop court et survolé.

En effet, j’étais surprise de ne pas retrouver nos ados mais plutôt un nouveau personnage adulte. L’auteur a su en quelques pages nous faire ressentir le sentiment que partage cet adulte pour une petite fille qu’il a prise sous son aile. Le problème c’est que le mot FIN apparaît et qu’on en veut encore. J’ai vraiment eu l’impression que c’était comme une bande-annonce qui te donne très envie et que tu vas pouvoir découvrir le film sauf qu’en fait il n’y a pas film…

Au final, même si j’ai apprécié la lecture de cette quinzaine de pages, je reste vraiment trop sur ma faim et je trouve que cela n’apporte vraiment rien à la saga des Errants.

Mon avis sur la saga Les Errants :

Les errants, T1 : Origines

Les errants, T2 : Evolution

Les errants, T3 : Dispersions

 

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Challenge de l’imaginaire : 5/48

Thorngrove

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Thorngrove de Cécile Guillot

(Editions Lynks – 269 pages)

 

Synopsis :

« Thorngrove. Sa forêt d’épines. Son manoir abandonné. Sa légende noire. Ses jumelles maudites.
Lorsque Madeline débarque à Oakgrove et s’intéresse d’un peu trop près à Thorngrove, elle déclenche une série d’événements de plus en plus inquiétants. Et lorsque sa sœur est touchée, Madeline se demande quelles forces obscures elle a bien pu réveiller…

Thorngrove. Sa forêt d’épines. Son manoir abandonné. Sa légende noire. On raconte que jadis, des jumelles y ont vécu. Que l’une d’elles est devenue la proie du Malin et a tué sa propre sœur… Qu’elles hantent toujours les lieux.

De nos jours, Madeline débarque à Oakgrove suite à la séparation de ses parents. Quand on lui demande de faire un dossier sur la ville, la jeune fille, curieuse d’en apprendre plus, pense tout de suite à la légende urbaine de Thorngrove. Mais son enquête pourrait bien avoir des conséquences insoupçonnées,menaçant la santé mentale déjà fragile de sa cadette, Meadow. Lorsque celle-ci se met à agir de manière de plus en plus inquiétante, Madeline se demande quelles forces obscures elle a bien pu réveiller… et si les fantômes ne seraient pas réels »

Mon avis : 

Aussitôt acheté, aussitôt lu ! Ce n’est pas forcément le genre de livre qui va me tenter au premier abord car, il faut l’avouer, je n’aime pas forcément me faire peur et les esprits, les lieux hantés, les meurtres ce n’est pas trop mon truc XD Mais vous connaissez mon amour pour les livres de Cécile Guillot alors j’ai sauté le pas et je n’ai pas été déçu. Bien au contraire ! C’est un coup de coeur ❤

Ce livre est un véritable page-turner : une fois commencer il est impossible de lâcher le roman tellement l’histoire est prenante. A la fin de chaque chapitre, j’avais envie d’en savoir davantage sur la fameuse légende mais aussi sur ce qui allait se passer pour les différents personnages.

L’auteure sait maintenir en haleine son lectorat : plus nous avançons dans le livre, plus l’ambiance s’assombrit et l’angoisse monte. Cette histoire est haletante, sombre, glaçante par moments. Je ne pensais pas que l’auteure irait jusqu’à cette fin mais en même temps elle est logique.

Le lecteur alterne avec le présent en compagnie de  Madeline et Blaise, mais aussi avec les états d’esprit de Meadow et enfin le passé avec des bribes des journaux intimes des deux jumelles de la légende ( soyez vigilants à toutes les pages 😉 ).

C’est un roman noir, poétique et gothique à la fois dans lequel Cécile Guillot nous emmène à l’aide de sa plume envoutante. Je vous le conseille vivement surtout en cette période ^^

 

Mon avis sur les autres livres de Cécile Guillot :

Tragic Circus

–  Fille d’Hécate, tome 1 : La voie de la sorcière

Fille d’Hécate, tome 2 : Le parfum du Mal

Fille d’Hécate tome 3 : Le chant de la Lune

Le cercle d’Hécate

The Pink Tea Time Club 

Les tribulations du Gothique Amoureuse 

Willow Hall

 

Ce livre est lu pour le challenge Littérature de l’imaginaire: 21/48

Le bestiaire des légendes

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Le bestiaire des légendes de Claudine Glot et Séverine Pineaux

( Au bord des Continents – 168 pages)

 

Synospsis :

« Dans ce Bestiaire des Légendes, Claudine Glot et Séverine Pineaux vous invitent à découvrir les animaux et créatures fantastiques qui peuplent nos imaginaires : sirènes, faunes, phénix, sphinx… »

Mon avis :

Je remercie, tout d’abord, ma soeur qui m’a offert ce magnifique ouvrage. C’est une maison d’édition que j’affectionne particulièrement puisqu’ils relatent en grande partie des contes de Bretagne, mais aussi des histoires fantasy et ils font des ouvrages de qualité.

Dans cet ouvrage, Claudine Glot se joint à Séverine Pineaux pour nous conter des légendes sur les créatures qui figurent dans toutes les histoires de fantasy. Claudine Glot est connue pour ses livres sur la légende arthurienne et sur les personnages qui peuplent l’imaginaire celte et Séverine Pineaux est une superbe illustratrice qui nous transporte dans un autre monde.

J’ai eu beaucoup de plaisir à y découvrir des légendes celtes mais pas seulement. Nous y trouvons aussi des légendes du monde entier avec des légendes japonaises, nordiques entre autres. Je connaissais certaines légendes mais pour d’autres c’était une merveilleuse découverte.

Tout le monde peut satisfaire sa curiosité sur les créatures qui les intéressent : sirènes, dragons, kitsune, loup, sphinx… Bref, il y en aura pour tous les goûts.

Séverine Pineaux nous enchante de ses illustrations d’une finesse incroyable, très détaillés et avec un choix de couleurs qui correspond parfaitement à chaque univers.

Je vous conseille une nouvelle fois cette maison d’édition qui donne vie aux légendes et créatures qui peuplent le monde de la fantasy.

 

Ce livre est lu pour le challenge Littérature de l’imaginaire: 19/48

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Les errants, T3 : Dispersions

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Les errants, T3 : Dispersions de Denis Labbé

(Éditions du Chat Noir – 331 pages)

 

Synopsis :

« « Alors que je me saisis sans doute pour la dernière fois de mon crayon, je sens le poids du monde sur mes épaules. »

Toujours aux portes de Lunéville, les ados survivants, menés par Marion, doivent affronter de nouvelles menaces. Dans un monde qui se décompose, les Errants ne sont plus leur unique inquiétude. Entre les mutations qui se développent, les bandes armées qui battent la campagne et les militaires qui ne parviennent pas à repousser les hordes en marche, la petite troupe va devoir faire preuve d’initiatives, de courage et de sacrifice pour s’en sortir. Il n’est pourtant pas certain que tous y parviennent… »

Mon avis :

Et voici, une nouvelle saga terminée. Ce dernier tome de la saga Les Errants conclut très bien l’histoire débutée lors du 1er roman.

Nous retrouvons la fine équipe de jeunes dans le suivi de leur survie dans un monde infesté de zombies. Ils vont devoir faire face à de nouveaux types d’errants et de nouvelles hypothèses vont en découler.

Ce dernier tome est riche en rebondissements et en action. Ils vont devoir affronter des situations bien pires que ce qu’ils avaient pu vivre auparavant. Les adultes sont un peu plus présents que dans les deux autres tomes et certains vont se révéler utiles et à la hauteur de ce que pourraient attendre des adolescents dans une situation pareille. Cependant, d’autres vont se conduire en parfaits pourris. Dans un monde apocalyptique, l’être humain a souvent des difficultés à comprendre la solidarité et l’entraide malheureusement.

Le seul gros point négatif de cette saga est, pour moi, le choix de Marion comme narratrice. Plus j’avançais dans l’histoire et moins j’étais en capacité de la supporter, à tel point que dans ce dernier tome, j’ai levé les yeux au ciel et souffler à chaque fois qu’elle disait des phrases du type : je n’ai jamais demandé d’être le leader du groupe ou encore sans moi le groupe est perdu et blablabla… J’avais juste envie de la secouer et de lui dire que tout le monde irait mieux si elle n’était pas là et qu’à part chouiner et se plaindre elle n’a pas réalisé grand-chose dans cette aventure. Je crois qu’elle restera l’un des personnages que j’ai le plus détestés dans tous les mes livres lus.

Denis Labbé a écrit d’autres livres tirés de cette saga : Projet Cornelia dans lequel nous suivons Cornélia et Jean-Michel dans la poursuite de leur aventure après avoir quitté le groupe. J’ai hâte de lire ces deux tomes car Cornélia est un personnage que j’aimais beaucoup. Et ensuite, il y a aussi Les Marcheurs, en 3 tomes, qui suit un autre groupe scolaire qui se trouvait au Camp de Struthof lorsque l’épidémie a débuté.

Les Errants est une bonne saga de zombie qui apporte son lot de frayeur et que j’ai grandement apprécié.

 

Mon avis sur les autres livres de Denis Labbé :

– Les errants, T1 : Origines

– Les errants, T2 : Évolution

 

Ce livre est lu pour le challenge Littérature de l’imaginaire : 13/48cli7a