Orphelins 88

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Orphelins 88 de Sarah Cohen-Scali

(Robert Laffont – 432 pages)

 

Synopsis :

« Munich, juillet 1945.

Un garçon erre parmi les décombres…

Qui est-il ? Quel âge a-t-il ? D’où vient-il ? Il n’en sait rien. Il a oublié jusqu’à son nom. Les Alliés le baptisent « Josh » et l’envoient dans un orphelinat où Ida, directrice dévouée, et Wally, jeune soldat noir américain en butte au racisme de ses supérieurs, vont l’aider à lever le voile de son amnésie.

Dans une Europe libérée mais toujours à feu et à sang, Josh et les nombreux autres orphelins de la guerre devront panser leurs blessures tout en empruntant le douloureux chemin des migrants.

Si ces adolescents sont des survivants, ils sont avant tout vivants, animés d’un espoir farouche et d’une intense rage de vivre.

Un roman saisissant qui éclaire un pan méconnu de l’après- Seconde Guerre mondiale et les drames liés au programme eugéniste des nazis, le Lebensborn. »

Mon avis :

Ce livre fait suite aux évènements qui se passent après le livre Max. Mais ne sont pas avec les mêmes personnages. Ici, nous suivons « Josh » après la libération de l’Allemagne.

Pendant la lecture de Max, le lecteur est plongé directement dans le programme Lebensborn, où nous voyons la naissance et l’aliénation des jeunes enfants. alors que dans ce nouveau roman de l’auteur, nous voyons les effets du Lebensborn sur les jeunes orphelins qui sont en quête d’identité.

J’ai trouvé ce livre moins dur que Max, même si certaines sont difficiles. Il y a davantage une approche psychologique : comment aider ces enfants à savoir qui ils étaient avant la guerre ? Sont-ils nés de ce projet et donc orphelins ou ont-ils été arrachés à leurs parents pour intégrer ce projet ? Leurs parents sont-ils encore en vie après la guerre ?

J’ai trouvé très intéressant de suivre cette quête d’identité de « Josh », savoir d’où il vient, qui il était pendant le Lebensborn et ce qu’il va devenir par la suite.

Ce que j’ai moins apprécié, en revanche, c’est la présence de certaines longueurs à plusieurs moments. J’ai laissé trainer ma lecture sur le mois lorsque je sentais que je me lassais des descriptions un peu trop longues et que j’avais le sentiment de ne plus m’intéresser à cette lecture.

Au final, c’est un livre intéressant à lire si vous avez aimé le livre précédent Max, car il permet de voir sur le plan émotionnel et psychologique les dégâts du projet Lebensborn sur les enfants.

 

Petit Papa Errant

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Petit Papa Errant de Denis Labbé

( Editions du Chat Noir – Ebook – 19 pages )

 

Synopsis:

« Lors du premier Noël après la Grande Mort et l’invasion des errants, un survivant et une petite fille tentent de retrouver la magie de cette fête, au milieu des créatures qui rôdent dans le froid hiver vosgien.

Une nouvelle offerte qui se passe dans l’univers des Errants, une saga où des lycéens affrontent des hordes de zombies dans les forêts de l’Est de la France, à découvrir aux Editions du Chat Noir. »

Mon avis : 

J’avais beaucoup aimé la saga Les errants et j’étais déçu de ne pas avoir pu lire cette nouvelle qui se trouve en Ebook puisque jusqu’à présent je ne lisais pas de Ebook ( peur d’avoir encore plus de migraine 😦 ). Et puis, le patron du n’amoureux donnait sa liseuse alors voilà je me suis décidée à tester cela en commençant par une petite nouvelle d’une quinzaine de page et gratuite. Je vais maintenant tenter une lecture plus longue pour voir si mes yeux et ma tête vont le supporter ^^

Pour en revenir à cette petite nouvelle, je dois dire qu’elle est vraiment petite… Et c’est bien cela le problème. Quand on connait le potentiel de l’auteur dans la saga Les Errants, j’ai eu une déception en découvrant cette histoire : Un petit goût de « pas assez », trop court et survolé.

En effet, j’étais surprise de ne pas retrouver nos ados mais plutôt un nouveau personnage adulte. L’auteur a su en quelques pages nous faire ressentir le sentiment que partage cet adulte pour une petite fille qu’il a prise sous son aile. Le problème c’est que le mot FIN apparaît et qu’on en veut encore. J’ai vraiment eu l’impression que c’était comme une bande-annonce qui te donne très envie et que tu vas pouvoir découvrir le film sauf qu’en fait il n’y a pas film…

Au final, même si j’ai apprécié la lecture de cette quinzaine de pages, je reste vraiment trop sur ma faim et je trouve que cela n’apporte vraiment rien à la saga des Errants.

Mon avis sur la saga Les Errants :

Les errants, T1 : Origines

Les errants, T2 : Evolution

Les errants, T3 : Dispersions

 

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Challenge de l’imaginaire : 5/48

N’écoute que moi

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N’écoute que moi de Serena Valentino

(Hachette – 340 pages)

 

Synopsis :

« L’histoire de la Vieille sorcière. L’histoire de Raiponce est à l’image de ses cheveux : longue et tortueuse. Il était une fois une jeune fille innocente arrachée à ses parents, une jeune fille dotée de cheveux magiques, retenue prisonnière dans une tour par une vieille sorcière tyrannique qui se faisait passer pour une mère surprotectrice.

Pourtant, ce n’est que la moitié de l’histoire. Qu’en est-il de Gothel ? Comment est-elle devenue si amère et sans pitié pour Raiponce, qu’elle considère pourtant comme sa fille ? Cette histoire creuse dans le passé mystérieux de la sorcière pour mettre à jour les désirs enfouis au plus profond de son cœur.

Voici l’histoire d’une mère qui pensait savoir ce qu’il y a de meilleur pour son enfant. »

Mon avis :

Ce livre est le 5ème livre de la saga Villains de Serena Valentino. J’aime beaucoup sa plume et les revisites qu’elle fait des Méchants des contes.

Cette fois-ci, nous retrouvons donc Gothel, la « mère » de Raiponce. Je n’ai jamais lu le conte original (mais promis je vais le faire 😉 ) et je ne connais donc que la version proposée par Disney. D’ailleurs, c’est l’un de mes Disney préférés, je pleure à chaque fois pendant la scène des lanternes (oui bon on fait ce qu’on peut XD) et à la fin. Bref, j’avais hâte d’en savoir plus sur le passé de Gothel et ce qui l’a poussé à séquestrer Raiponce dans une tour.

Alors oui, elle a besoin d’elle pour maintenir sa jeunesse mais il faut quand même être totalement tarée pour enlever un bébé et le séquestrer pour son petit bonheur personnel.

Bref, à la lecture de son enfance et de sa vie avant Raiponce, je confirme qu’elle est bien timbrée ^^ Même si, dans la plus jeune partie de son enfance, elle peut montrer de l’empathie et de l’amour envers ses soeurs, nous percevons entre les lignes, déjà, son envie de pouvoir et surtout son égoïsme. Je ne peux pas en dire plus sur le pourquoi je la trouve folle sinon je risque de vous spoiler mais déjà lorsque l’on parle de nécromancie, cela donne un petit avant goût de sa personnalité.

Comme dans chaque roman, les 3 étranges soeurs sorcières apparaissent et ont un lien direct avec Gothel. Mais elles sont moins présentes que dans certains des autres romans. Cependant, le livre se termine par ce que leur fait Circé et il ne me reste plus qu’à enchaîner avec le livre les concernant Les étranges soeurs de la même auteure.

Serena Valentino a une nouvelle fois réussi à me captiver avec l’histoire qu’elle nous livre sur le passé de Gothel. Je ne peux que vous recommander cette saga.

Mon avis sur la saga Villains :

Miroir, Miroir

L’histoire de la Bête

Pauvre âme en perdition

Maîtresse de tous les maux

Survival Game

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Survival Game de Nicky Singer

(Pocket Jeunesse – 373 pages)

 

Synopsis : 

« Mhairi sillonne un monde en proie à une crise environnementale sans précédent. Les pays situés autour de l’équateur sont ravagés par des tempêtes d’une violence inouïe ; tout le monde essaie de gagner le Nord.
Avec pour seuls bagages une gourde d’eau, un silex et un pistolet déchargé, Mhairi atteint l’Angleterre après un parcours semé d’embûches. Quand surgit devant elle un petit garçon de six ans, muet et sans défense… Comment Mhairi pourrait-elle s’occuper d’un enfant dans un tel chaos ?
Il reste pourtant agrippé à elle comme à une bouée de sauvetage. Et peu à peu, l’avenir de cet enfant devient son combat. »

Mon avis : 

J’avais hâte de découvrir ce livre puisqu’il parle d’un sujet qui me tient à coeur : Le changement climatique. C’est un sujet d’actualité et la question des migrants climatique est déjà plus que réelle à notre époque.

Finalement après lecture de ce roman, je suis déçue par son contenu. Tout d’abord, je n’ai pas aimé les chapitres qui font 1 ou 2 pages, je trouve que cela casse le rythme de l’histoire. J’ai eu du mal à comprendre où voulait en venir  l’auteur. J’ai eu l’impression de lire un carnet de notes des pensées de Mhairi, un peu comme un journal intime.

Ensuite, j’ai détesté Mhairi, cela en devenait viscéral. J’avais vraiment envie de le mettre une bonne gifle pour qu’elle change son comportement. Même si vers la fin du roman, elle évolue un peu, je la trouve très égoïste. De plus, son comportement envers le petit garçon est ignoble, surtout au début. Elle est hyper maltraitante avec lui. Et non, je ne suis pas d’accord avec elle : vivre des horreurs ne justifie en rien un comportement aussi détestable, surtout envers un enfant.

Et enfin, l’auteur ne parle pas vraiment de l’environnement, de la crise climatique ou de la survie. Ce n’est, pour moi, qu’une succession de pensées de Mhairi. Je ne m’attendais pas vraiment à ce type de roman. C’est un livre que je vais vite oublier.

 

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Challenge de l’imaginaire : 2/48

La pays des contes, tome 2 : Le retour de l’enchanteresse

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Le pays des contes, T2 : Le retour de l’enchanteresse de Chris Colfer

(Michel Lafon poche – 518 pages)

 

Synopsis : 

« Le Pays des contes n’est plus l’endroit enchanté qu’Alex et Conner ont visité il y a un an. Le monde féerique vit désormais dans la peur : l’Enchanteresse maléfique est de retour ! Lorsque ses mauvais sorts atteignent la Terre et que leur mère est enlevée, les jumeaux doivent retourner au Pays des contes.

Aidés du Petit Chaperon rouge, des bandits Jack et Boucle d’or ainsi que du prince Grenouille, ils se lancent à la recherche de la seule arme capable de vaincre la terrible magicienne. Mais cette arme pourrait bien se trouver chez les ennemis les plus redoutés des royaumes, de la sorcière des Mers à la belle-mère de Cendrillon, en passant par la Reine des neiges… »

Mon avis : 

J’ai adoré ce deuxième tome autant que le premier. La magie opère et je me suis laissé transporter au Pays des contes.

Le deuxième tome est dans le même esprit que le précédent : les deux jeunes se retrouvent de nouveau au Pays des contes et partent pour l’aventure afin de sauver le ce monde magique. Cependant, le petit bémol est la répétition du genre de quête à mener. En effet, dans le premier tome, ils devaient récupérer un certain nombre d’objets éparpiller dans les différents royaumes afin de lancer un sort. Il en est de même dans le deuxième tome. J’espère que cela ne suivra pas le même modèle pour les tomes suivants.

Les deux jeunes ont bien muri après ce qu’ils ont vécu dans le premier tome et cela se ressent dans leur prise de décision et leur caractère. Ils ont, de nouveau, une lourde responsabilité dans cette histoire qui est de sauver le Pays des cotes et de retrouver leur mère.

J’ai eu beaucoup de plaisir à suivre leur voyage dans les royaumes et à faire la connaissance de nouveaux « méchants » personnages. J’ai apprécié la version de Chris Colfer concernant ces « méchants » en particulier celle de la Méchante belle-mère de Cendrillon et ses odieuses demi-soeurs.

Même si la fin était prévisible concernant le choix d’Alex, j’ai été touché pour son frère jumeau Conner.

J’ai hâte de poursuivre l’aventure et je vais de ce pas lire le troisième tome.

Mon avis sur Le pays des contes, tome 1 : Le sortilège perdu.

 

Ce livre est lu pour le challenge Littérature de l’imaginaire: 26/48

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